La langage girafe

L’être humain a besoin de se relier – à lui-même, à d’autres êtres, à la Terre dont il est issu. Or sur ces 3 plans, nous avons introduit des brisures. La violence est une des expressions tragiques de ces brisures, de cette dualité dont assez naturellement notre communication est imprégnée.

Si parler avec le cœur est aussi vital que respirer, c’est parce qu’une telle communication traduit la vitalité de ce qui nous relie au monde.

Créer des structures pour soutenir cette communication est donc utile, et c’est l’objet de la Communication Non Violente (CNV) inventée par Marshall Rosenberg – dont la girafe est devenue la métaphore.

Dans sa forme, la CNV articule 4 éléments pour se relier à soi et à l’autre :

* observer le comportement concret qui nous affecte, mais sans l’évaluer (par des jugements, comparaisons, étiquetage…)

* exprimer ce qu’on ressent sans en attribuer la responsabilité à l’autre

* clarifier le(s) besoin(s) non entendus

* formuler positivement une demande concrète et réalisable au présent.

Au-delà de sa forme, la CNV est d’abord un positionnement intérieur. Plus qu’une méthode, c’est un processus. Celui de l’apprentissage d’un langage du cœur.

Et vous, parlez-vous girafe couramment ? 🙂